Désir d'avenir
25 février 08 - 17:43 - MONO-logJean Pierre Raffarin dans "C'est à dire ?" à l'instant sur France5 :
"Ceux qui découvrent Nicolas Sarkozy aujourd'hui ont bien été naïf, moi je l'ai eu comme ministre pendant 3 ans et cela fait longtemps que je le connais, il a toujours eu ce franc-parler. Ce qui compte c'est qu'il ait une droite sage dont je suis, (...) nous sommes une équipe... (... je le défends ) C'est mon côté de ma personne sarkozyste... (au sujet de son éventuel retour à Matignon) Non ça ne m'intéresse pas, mais pour la présidence du Sénat, on verra..."
Autrement dit : je suis disponible, je suis avec vous, Nico je t'aime, vous n'auriez pas un super-boulot pour moi ?
Sarko, casse toi !
25 février 08 - 14:59 - MONO-logLe «Casse-toi, pauvre con» de Nicolas Sarkozy au Salon de l’agriculture fait réagir.
Ségolène Royal, l’ex-candidate à la présidentielle a recommandé au chef de l’Etat de «garder sa sérénité et son sang-froid». «Je pense que ce n'est pas une bonne image de la fonction présidentielle», a-t-elle poursuivi. Une petite vengeance pour la socialiste: lors du débat d’entre-deux tours de l’élection présidentielle, Nicolas Sarkozy lui avait lancé «pour être président de la République, il faut être calme».
Le plus drôle, ce sont les ministres et partisans de la cause Sarkozyste qui sont obligés de faire des claquettes pour expliquer que finalement, cette insulte du président, ce n'est pas grave.
Conclusion, vous l'aurez compris, dés que vous croisez des hommes politiques, le débat va s'élever d'un cran. Vous pourrez les traiter de pauvres cons et ils feront de même en retour. Ca nous promet encore de belles vidéos sur le web ! ![]()
"Not my President"
25 février 08 - 10:33 - MONO-logCENSURE. Ecrit par le rédacteur en chef du journal espagnol, El Pais, le texte ci-dessus publié par le blog de JMM a valu à Courrier International de voir sa pub refusée par la RATP, et ses affiches masquées en partie par les magasins Relay. Un bel exemple de censure pour un article qui ne fait que rappeler que l'essentiel du personnage le plus controversé du moment : Nicolas Sarkozy.
Avec les derniers rebondissements du salon de l'agriculture et son fameux "casse toi pauvre con !" lancé à quelqu'un qui ne voulait pas lui serrer la main, son tutoiement de rigueur quand il interpelle le clampin moyen dans la rue ou les marins pêcheurs sur le ton de "Didier l'embrouille" : viens te battre ! viens te battre ! ; le style bling-bling, montre en or et mannequin accroché au bras, on peut dire que la racaille n'est définitivement plus dans les banlieues : elle se trouve à l'Elysée. Quand est-ce qu'on sort le karcher ?
Le texte d'El pais :
Les Français ont un problème. Ils croyaient avoir un superprésident, un hyperdirigeant capable de les sortir de la dépression et de la décadence, et voilà qu’ils ont écopé d’un président comme ils en ont déjà connu beaucoup d’autres : à savoir malade, limité, qu’il faut dorloter et protéger tout en s’organisant pour que la France tourne et que le gouvernement et les institutions fassent leur devoir.
La situation n’a rien d’inédit : Pompidou et Mitterrand étaient déjà des présidents malades et diminués. Le premier est même mort avant la fin de son mandat. Quant à Chirac, il fut un obstacle paralysant pendant une bonne partie de sa présidence. La maladie dont souffre Sarkozy n’a pas la gravité du cancer de la prostate de Mitterrand, mais elle touche un organe vital s’il en est : l’ego. Celui du président est d’évidence atteint d’une hypertrophie probablement incurable.
Plus on s’approche du 9 mars, date du premier tour des élections municipales, plus la nervosité des candidats du parti présidentiel augmente et plus on redoute les interventions de Sarkozy, susceptibles de faire perdre des voix à l’UMP. Le parti du chef de l’Etat est divisé à cause de tensions qu’il a lui-même créées. Le traitement qu’il a infligé en public aux uns et aux autres, y compris à certains de ses collaborateurs les plus proches, est digne du comportement d’un monarque bilieux et capricieux avec ses laquais. Même son actuelle impopularité est extravagante : elle ne s’explique pas par un train de réformes puisque ces dernières sont encore largement inappliquées. Elle s’explique uniquement par son comportement public. Un triomphe de sultan, seigneur en son sérail Le trône qu’occupe Nicolas Sarkozy a été imaginé par de Gaulle pour lui permettre d’être le troisième larron d’un monde bipolaire. Le président français voulait être un fier contrepoids occidental dans l’affrontement entre Washington et Moscou.
Or Sarkozy, arrière-petit-fils libéral et proaméricain de De Gaulle (après le petit-fils, Chirac, et le fils, Pompidou), s’est installé sur le trône élyséen porté par son ambition personnelle et sa conception égotique de la présidence : il a par le fait encore accru les pouvoirs de la présidence. Et, une fois parvenu à ses fins, il s’est consacré à lui-même, comme un ado narcissique obnubilé par ses sentiments et ses plaisirs. Certes, le pouvoir peut en apporter beaucoup, mais la prudence conseille de ne pas trop en faire étalage. Sarkozy le téméraire fait tout le contraire et se vautre dans l’exhibitionnisme.
C’est sur trois points précis qu’est venu se briser le personnage : l’économie, qui n’a pas enregistré la moindre amélioration depuis son arrivée ; son idéologie plus néocons, voire “théocons”, que gaulliste – en témoignent des prises de position sur la laïcité contraires à la culture de la République ; et sa vie privée, étalée dans les médias.
En monarque thaumaturge qui par une simple imposition des mains devait augmenter le pouvoir d’achat, il a échoué au point de prononcer la formule maudite qui rompt les sortilèges : “Qu’est-ce que vous attendez de moi ? Que je vide des caisses qui sont déjà vides ?” En monarque philosophe, il a manifesté les plus fortes réserves vis-à-vis des traditions républicaines, en exprimant avec désinvolture son affinité intellectuelle avec le pape. Il n’a pleinement triomphé que dans le rôle de sultan, seigneur en son sérail, paré des atours qui passionnent un certain public – et manifestement aussi ses pairs. Le voilà fasciné par son propre pouvoir de séduction, son goût exquis et sa désinvolture. Mais ce triomphe-là a le don de déprimer beaucoup de Français car il rabaisse la République au niveau de la principauté de Monaco.
Retenez moi !
20 février 08 - 17:28 - MONO-logNon mais je rêve ? La vieille du dessous se repasse la messe en boucle à fond les ballons... Argh ! A 17h00 en semaine... en plus des week-ends du dimanche matin, des vêpres et j'en passe...
Bon... Je ne suis pas très "techno" mais là une riposte s'impose...
Ca tombe bien j'ai reçu il y a un mois des HP avec sub-woofer de la mort qui tue... ![]()
AaaaAaaaAAAh en apesanteur !
12 février 08 - 12:41 - MONO-log
Ca y est ! Sarko ne se sent plus... A Kourou il nous la rejoue Kennedy : oui nous marcherons sur la lu... sur Mars ! Grâce à une belle fusée bling bling, une fédération d'humains va pouvoir exploiter la planète Mars alors qu'on a tout juste commencé à bien saloper la notre... En attendant, s'il y a bien un truc qui n'est pas en apesanteur, ce sont les courbes de satisfaction du président : 39% d'opinions favorables. Il peut encore faire mieux, Chirac était tombé à 28% ! Juppé avait réussi à faire descendre les français dans la rue, eux qui ne bougeaient plus trop depuis 1968 (en tout cas pas en masse aussi compacte et sans corporatisme)...
La nouvelle du jour, ce n'est pourtant pas que le président se verrait bien en lune de miel autour de la planète, non, c'est que les grands patrons français ont gagné 40% de plus l'année passée... Dans un contexte où tout le monde compte ses centimes d'euros et a du mal à boucler les fins de mois qui commencent de plus en plus tôt, voilà qui devrait être du meilleur effet... Mais bien entendu, reste à savoir si les médias vont relayer la nouvelle largement !
Chouette et moderne
11 février 08 - 04:24 - MONO-logSi Gregoo a investi récemment dans une machine à pain, moi j'ai eu comme cadeau de Noël une centrifugeuse... car question jus de fruit, je peux être un gros consommateur si je ne me frêne pas ! Il n'y a qu'un inconvénient : ça me coute très cher en fruits et légumes car ma consommation a explosé... Du coup "10 fruits et légumes frais par jour" c'est de la rigolade !
Je suis en train de devenir le roi des cocktails et jus de légumes...
J'en ai même inventé quelques uns très sympas... Très "fooding" si vous voyez ce que je veux dire !
Les recettes ? Eh vous n'êtes pas fadas, vous ?
Je les garde pour les publier un jour ! ![]()
Humour blanc !
10 février 08 - 12:55 - MONO-logA l'ordre du jour, l'accusation d'une infirmière envers un médecin : Celui-ci lui aurait parlé de façon vulgaire et insultante.
Le directeur dit au Dr. concerné :
"Ce genre de comportement ne peut avoir cours dans mon hôpital. Avez-vous quelque chose à dire pour votre défense ?"
Le médecin répond qu'il regrette ce qui s'est passé, mais il a des circonstances atténuantes : "Laissez-moi vous expliquer dans quelles circonstances tout ceci s'est passé.
Le matin, mon réveil n'a pas sonné. Quand j'ai vu l'heure qu'il était, j'ai sauté du lit, attrapé mon pied dans le tapis, et je suis tombé la tête la première sur la table de nuit en cassant du même coup la lampe de chevet.
Ensuite, pendant que je me rasais, la sonnette de la porte d'entrée a retenti, du coup, je me suis coupé. C'était un jeune homme qui vendait des encyclopédies. Et je n'ai pas pu le mettre dehors avant d'avoir acheté les volumes A à G.
Quand j'ai voulu reprendre mon petit déjeuner, mon café était froid et mes toasts brûlés.
En allant au garage, j'ai glissé sur une plaque de glace et je me suis déchiré le pantalon et éraflé le genou.
Quand j'ai voulu démarrer la voiture, la batterie était à plat. Ça a pris 45 minutes au réparateur (et 500 frs dans mon porte monnaie) pour me dépanner. J'aurai du prendre un taxi de toute manière, car en arrivant sur le parking de l'hôpital, le chasse-neige est rentré dans ma voiture."
Le médecin prend alors une grande respiration et reprend :
"Finalement, j'arrive dans mon bureau et je m'assied dans mon fauteuil.
A ce moment là, Madame Waleski l'infirmière arrive et dit :
'Docteur, on vient de livrer 72 thermomètres, où voulez-vous que je les mette?'"...
Ten mobile : il est où le service ?
09 février 08 - 14:18 - MONO-log
L'internet mobile pour tous : mon oeil ! Déjà quand on prend un Qtek de merde livré dans le pack, ça marche pas... L'autre jour, appel de la nana du call center de Dakar (ou d'ailleurs) à qui je raconte que j'attends qu'une chose : terminer ma période d'engagement pour me barrer de cet opérateur... Parceque question service, c'est zéro.
1) Allez sur le site, à la date où je publie ce billet, quand vous utilisez le call-back, ca vous répond que le numéro composé par la plateforme de call-back n'existe pas. Bref, le logiciel chargé de vous mettre en relation n'y arrive pas... Super pratique ! C'est un gosse de huit ans qui a configuré le bazard ?
2) Je vais dans la dite interface de mon compte client et je tombe sur une superbe page d'erreur contenant du : The server encountered an internal error () that prevented it from fulfilling this request org.apache.jasper.JasperException org.apache.jasper.servlet.JspServletWrapper.service(JspServletWrapper.java:370) rg.apache.jasper.servlet.JspServlet.serviceJspFile(JspServlet.java:314) org.apache.jasper.servlet.JspServlet.service(JspServlet.java:264) javax.servlet.http.HttpServlet.service(HttpServlet.java:810) com.transatel.mao.Servlet.InitServlet.doPost(InitServlet.java:116) com.transatel.mao.Servlet.InitServlet.doGet(InitServlet.java:36)
... à tout va !
3) j'ai envoyé des mails au service client qui bien entendu ne réagit pas !
4) je me résouds à appeler la hotline (surtaxée, ou plutôt décomptée de mon forfait !!!) heureusement, ça répond tout de suite et j'ai mon info...
Mais bon, pour l'image, c'est quand même relativement moyen...










